« A vu de ces conditions, on remarque qu’il y a relativement peu d’avaries. Est-ce de la chance ou les bateaux sont-ils mieux préparés ? Cela tient aussi aux contrôles de sécurité réalisés avant le départ et des règles imposées par la Classe Mini. Cette année, on ne compte que deux démâtages, une avarie de barre, une grand-voile déralinguée, un safran qui casse… ce qui fait une dizaine d’abandons. » « Maintenant, la 24e édition de la Mini-Fastnet s’achève par la remise des prix, mais ce n’est pas fini car ...